Cathos pratiquants + libertinage, mon curé veut quon arrête ou quon parte [couple 38-40]
On écrit à 2, Cécile 38 et Damien 40, mariés à léglise il y a 14 ans, 3 enfants 11, 8 et 5. Bordeaux Bastide. Cathos pratiquants depuis toujours tous les deux, messe le dimanche, première communion préparée avec lécole catho. On a commencé le libertinage il y a 5 ans, par un cheminement honnête, pas dans la dissimulation. Soft surtout, échanges en club une fois par trimestre, quelques vacances dans des hôtels lifestyle à létranger. On en a parlé en 2023 à notre confesseur (un prêtre quon connaît depuis 8 ans, plutôt ouvert sur dautres sujets). Il a réagi posément, sans crier, mais en nous disant clairement quà partir du moment où on assume cette pratique, on ne peut plus communier sans confession précise et arrêt de la pratique. On a essayé. On a tenu 7 mois sans rien faire, on a tenu 4 mois en arrêtant la communion. Et on a craqué, on a recommencé, et on continue à communier en mentant un peu à nous mêmes. Le mois dernier, en confession, notre curé a été clair: "vous ne pouvez pas continuer comme ça. Soit vous arrêtez ces pratiques, soit vous arrêtez la communion. Vouloir les deux cest une tromperie envers Dieu et envers vous mêmes." Il a même évoqué la possibilité de chercher un autre confesseur si je trouvais quil était trop dur, "mais aucun prêtre catholique vous dira autre chose si il est sérieux". Question pour les cathos qui sont aussi dans le lifestyle. Existe-t-il une voie qui ne soit pas le tout-ou-rien? On veut pas un curé qui dit oui à tout, on cherche celui qui comprend la réalité et propose une voie habitable. Et est-ce que la foi et le libertinage peuvent vraiment cohabiter, ou notre curé a juste raison?