Sept jours sans orgasme imposés par ma femme, jour cinq je craque mentalement — est-ce que c'est ça l'idée ou est-ce que j'ai loupé quelque chose
Septième jour aujourd'hui. Je tape ce post à 23h dans le canapé. Lundi dernier on a démarré une semaine d'orgasm denial complet, idée venue d'elle après une discussion sur nos sessions kink soft du weekend précédent. Sept jours sans éjaculer, elle peut me stimuler quand elle veut, mais je dois m'arrêter avant. Aucun orgasme pendant sept jours. Aujourd'hui c'est le dernier jour. Couple Toulouse 36 et 38, mariés depuis huit ans, deux enfants en bas âge, vie sexuelle active avant cette expérience. C'est notre premier denial long, on avait fait 48h avant mais jamais sept jours. Ce que je veux raconter et où je veux votre lecture. Jours un et deux faciles, excitation, anticipation, sourires complices. Jours trois et quatre, frustration qui monte mais ça reste excitant. Jour cinq j'ai craqué mentalement. Pas demandé à arrêter mais j'étais irritable, énervé pour rien, mauvais avec les enfants au coucher. Elle a vu, on a parlé, elle a proposé de stopper, j'ai refusé par fierté ou autre chose je ne sais pas. Jour six redescente émotionnelle bizarre, presque triste, libido qui semblait disparue. Jour sept aujourd'hui je suis dans un état que je ne comprends pas, calme, comme dissocié, plus aucune envie urgente, et en même temps une sensibilité corporelle extrême. Elle est gentille avec moi ce soir, plus douce que d'habitude. Question. Est-ce que cette traversée des cinq émotions sur sept jours c'est normal pour un premier denial long, est-ce qu'on a bien fait de continuer après mon craquage du jour cinq, et qu'est-ce qui se passe ce soir si elle m'autorise enfin l'orgasme prévu pour rompre le denial. Je termine ce post elle m'appelle.