Mon mari a accepté qu'un autre homme me prenne sans capote et finisse à l'intérieur — premier creampie consenti il y a trois semaines, et là on ne sait plus quoi penser
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Trois semaines. Trois semaines que c'est arrivé et on tourne en rond.
Couple Nantes, moi 34 ans cadre RH, mon mari 37 ans, mariés six ans, échangistes depuis deux ans Le contexte : on connaît un couple ami depuis dix-huit mois, échanges réguliers, capotes systématiques jusque-là Le mois dernier discussion à quatre, tests partagés des quatre côtés, on décide de tenter le sans capote, et lui veut finir à l'intérieur de moi avec accord de mon mari et de sa femme. Tout le monde dit oui sur le moment
Donc voilà ça s'est fait. Chambre d'hôtel, Nantes centre, fin d'après-midi un samedi Mon mari présent dans la pièce avec la femme de l'autre Sensation différente effectivement, je confirme ce que les gens disent, c'est une autre dimension émotionnelle et physique je ne nie pas que ça m'a marquée
Le problème c'est après Mon mari a un truc qui ne passe pas, il dit qu'il a validé mais que dans l'heure qui a suivi il a eu un genre de vertige il ne sait pas définir Pas de la jalousie classique, pas du regret rationnel, autre chose Il dit que voir l'autre rester en moi à la fin a fait quelque chose qu'il n'avait pas anticipé. Moi de mon côté je suis partagée entre l'envie de recommencer et la peur d'abîmer mon couple
L'ami et sa femme nous ont relancés. Réponse attendue cette semaine
Quelqu'un a vécu cette ambivalence post-creampie ? Ça passe avec le temps ou c'est un signal qu'il faut arrêter ?
Answers
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★ Femme 41 ans, on pratique le creampie inter-couples depuis cinq ans avec deux couples amis stables, j'ai connu exactement la phase que vous décrivez en début de pratique. Ce que ressent votre mari a un nom dans le milieu, c'est le choc symbolique post-creampie, et ça touche environ la moitié des hommes qui valident cette pratique pour la première fois. Ce n'est pas de la jalousie au sens classique, c'est une réorganisation symbolique de la place du sperme dans le couple, parce que dans l'imaginaire profond le sperme à l'intérieur reste associé à des choses anciennes même quand on est cérébralement libéré. Le vertige qu'il décrit c'est un déphasage entre son adhésion rationnelle et son inconscient qui rattrape. Ça ne veut pas dire qu'il faut arrêter, ça veut dire qu'il faut digérer avant de remettre une couche. Chez nous on a procédé comme ça après le premier creampie reçu d'un ami, on a fait une pause de six semaines complète sur cette pratique précise, on a continué à voir le couple en question mais avec capote, et mon mari et moi on a parlé en moyenne deux heures par semaine de ce qui s'était passé. Au bout de six semaines on a refait, et là c'était fluide pour lui parce que le symbolique avait fait son chemin. Aujourd'hui c'est devenu une pratique intégrée sans charge particulière. Conseil concret pour vous, repoussez la relance de l'ami à dans six semaines, expliquez-lui clairement que vous prenez un temps de digestion, un couple stable comprend ça. Si lui ne comprend pas c'est un signal sur la qualité de la relation pas sur votre pratique. Et surtout ne forcez pas votre mari à valider une deuxième fois tant qu'il a encore le vertige, vous transformeriez une expérience puissante en blessure relationnelle. La fenêtre de digestion saine est entre quatre et huit semaines selon les couples.
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Question pratique qui n'a pas été posée mais qui devrait l'être à ce stade, vous avez vérifié la contraception et fait un point gynéco depuis ? Tests partagés ne couvrent pas le risque grossesse si vous n'êtes pas sous contraceptif hormonal ou DIU. Beaucoup de couples oublient ce paramètre dans l'enthousiasme du sans capote et se retrouvent avec une vraie question trois semaines après. Si ce n'est pas fait, prenez RDV gynéco cette semaine, faites un test de grossesse de contrôle, et clarifiez le moyen de contraception définitif avant toute reprise éventuelle. Cet aspect logistique froid est aussi important que la question émotionnelle, et le négliger ajoute une charge mentale qui parasite le post-coïtal du couple.
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Mari ayant validé un creampie sur ma femme il y a quatre ans avec un ami commun, et oui le vertige post-acte est réel, je l'ai vécu, ça m'a pris environ deux semaines à dissiper. Trois choses qui m'ont aidé concrètement. Première, parler de ce que j'avais ressenti précisément à ma femme sans le minimiser ni le dramatiser, juste nommer, j'ai eu ce truc, je sais pas le définir, ça passe ou ça passe pas on verra. Deuxième, ne pas refaire l'acte tant que le vertige était présent, on a attendu deux mois pleins et on a refait avec capote intermédiairement pour ne pas perdre la relation avec le couple ami. Troisième, comprendre que ce vertige n'est pas un échec de notre libération, c'est juste une couche émotionnelle profonde qui demande du temps. Aujourd'hui c'est intégré sans aucune ambivalence et on le pratique régulièrement avec deux partenaires de confiance. Mais sans la pause initiale on aurait fragilisé notre couple je pense.
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